Les 5 plus énormes tricheries d’étudiant de tous les temps

Utiliser un copion, demander la réponse au voisin, s’échanger des feuilles de brouillons,… toutes ces techniques de triche existent depuis que l’école existe. Mais certains étudiants ont vu « plus grand » en y allant au culot, à l’audace ou à l’ingéniosité !

1. A Solvay, vol à l’étalage

Il y a 5 ans, des étudiants de Solvay ont sollicité les services de voleurs pour commettre un casse… quelque peu insolite. Chaque année, les copies de chimie sont distribuées sur les bancs des étudiants une heure avant que ceux-ci ne puissent rentrer dans l’auditoire. Les voleurs sont donc rentrés 45 minutes avant l’examen, ont dérobé une copie au nez et à la barbe des assistants et se sont enfuis. Ce manège a donc laissé 45 minutes aux étudiants pour préparer les réponses aux questions.

Même si les professeurs étaient au courant, leur situation était délicate. Que pouvaient-ils faire? Reporter l’examen de 350 étudiants ou mettre zéro à tout le monde? Ils ont finalement décidé de garder le même examen en étant particulièrement attentif au raisonnement, plus qu’à la réponse finale.

2. A l’UCL, montre Ipod et parole de morceaux

Vous vous souvenez quand le Ipod est devenu une montre? Comme toujours l’information s’est propagée plus vite chez les étudiants que chez les assistants. Un étudiant de l’UCL a décidé de mettre cette technologie au profit de sa réussite.

montre ipodSur Itunes, il est possible d’encoder les paroles d’un morceau de musique manuellement. Cet étudiant a donc introduit tout son cours de thermodynamique en répartissant un chapitre par morceau dans une play-list.

Avis aux amateurs : l’information est finalement arrivée aux oreilles des assistants et professeurs qui ne tolèrent généralement plus ce genre de montres connectées.

3. A l’EPL, des jumeaux organisés

Il semblerait qu’à l’Ecole Polytechnique de Louvain (EPL), des jumeaux se soient « répartis la tâche » durant leurs études. En début de blocus, ils se répartissaient les cours où plusieurs sessions d’examens étaient organisées (anglais, examens oraux, …). Et chacun présentait 2 fois le même examen. Bizarrement, ils obtenaient souvent 2 cotes différentes pour un même examen avouent-ils.

Attention, cette technique n’est pas accessibles à tous. En 2013 à Paris, Caroline, 52 ans, se présente à l’épreuve d’anglais à la place de sa fille, Leaticia, 19 ans. Pas de chance, la surveillante avait déjà contrôlé la lycéenne la veille et l’épreuve d’anglais s’est finie pour la maman … au commissariat.

4. La Chine, en avance sur son temps

chine-tricheEn Chine, un étudiant a poussé très loin la sophistication dans la fraude, pour empocher le « gaokao », l’équivalent du bac. Son dispositif de triche mise tout sur la haute technologie : des lunettes dotées d’une micro-caméra capable de transmettre les images à un camarade à l’extérieur qui lui transmet les réponses via un récepteur audio intégré.

 

5. Les espagnols, opportunistes sans frontière

espagnolIci, il ne s’agit pas d’un plan machiavélique de triche mais plutôt d’un système de sanction des tricheries défaillant… et connus de tous les étudiants. Lorsqu’un étudiant se fait attraper en train de frauder (copions, notes de cours, parler avec son voisin,…), la plus grosse sanction qu’il encourt est… un 0 sur 20 à l’examen, et rien de plus.

Un étudiant belge en Erasmus là-bas témoigne : « En Espagne, personne ne va signer un examen comme on le fait en Belgique quand on décide de ne pas le présenter. Là-bas, ils tentent le tout pour le tout en prenant tout leur cours sur leurs genoux, en se répartissant la matière à plusieurs ou simplement en improvisant. En 2h d’examen, il y a toujours une opportunité pour parler à son voisin ou lui prendre sa feuille de brouillon. »

 

Attention, en Belgique, Jean-Claude Marcourt, le ministre PS de l’Enseignement supérieur, n’est pas si laxiste. Les fraudeurs à l’inscription et aux examens ne pourront plus s’inscrire dans le supérieur pendant cinq ans.

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