Les vacances de Pâques, étudier ou bronzer ?

La météo estivale de ces vacances de Pâques serait-elle l’ennemie numéro un des étudiants, censés entamer leur « pré-blocus » pendant ces congés? Les étudiants ont-ils les pieds dans l’eau ou les yeux rivés sur leur syllabus ? Et si on pouvait faire les 2 ? Analyse de la situation par un expert du blocus… Et des vacances ! 

Le blocus de Pâques, à quoi ça sert ?

Beaucoup d’étudiants confondent le pré-blocus de Pâques avec un blocus « classique ». Pourtant, ils sont très différents puisqu’il n’y a pas d’examens dans la foulée comme pour les autres blocus. Comme le dit Gui-home dans l’une de ses vidéos, « Le pré-blocus c’est comme les préliminaires, c’est pas obligatoire!« .

Capture d’écran 2018-03-05 à 17.45.40Pas obligatoire, oui MAIS vivement conseillé! Effectivement, les étudiants qui préparent le terrain à Pâques partent avec une bonne longueur d’avance pour leur session de juin… A conditions de travailler correctement! C’est-à-dire rattraper son retard, mettre ses notes en ordre, refaire les séances d’exercices et les tps, … Bref se remettre à jour pour avoir une bonne vue d’ensemble pour la session de juin et ne plus perdre une minute.

Le blocus de juin servira plus à l’étude pure et dure. On tape sur le clou une dernière fois pour mémoriser les démonstrations, les définitions et on refait les exercices réalisés à Pâques (ça devrait aller plus vite cette fois ! ) en s’évaluant à l’aide des examens des années antérieures.

Le blocus de Pâques sert donc à poser les fondations nécessaires à ce qu’on va construire dessus en juin. C’est un travail qui ne se voit pas vraiment mais qui est indispensable pour la suite !

Pièges à éviter à Pâques

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La grande difficulté de ce blocus réside dans les nombreuses tentations qui assaillissent les étudiants : sorties, vacances, les petits frères et soeurs qui font du bruit, …

L’erreur numéro 1 est de travailler en s’octroyant un horaire plus souple parce qu’il n’y a pas la pression des examens. « Je travaille les 2 semaines, mais chill », « Je viens boire un verre mais je reste pas trop tard parce que demain je bosse », « Je prends mes syllabus au ski pour bosser le soir », …

Pour l’avoir vu et revu (et même essayé quand j’étais plus jeune), je peux vous assurer que ça ne marche pas. C’est un truc inventé par les étudiants pour se donner bonne conscience, avec une productivité quasi nulle.

Il vaut mieux s’octroyer quelques jours de vacances sans se préoccuper de ses cours, une vraie soirée avec un jour off à la clef, une séance de bronzette au bord de l’eau,… et le reste du temps, on le passe à étudier et uniquement étudier.

Le secret pour réussir

Il n’y a malheureusement pas de recettes miracles. Ce qui compte, c’est de travailler et travailler vraiment. Certains s’isolent dans des monastères, d’autres travaillent à plusieurs chez un ami ou seul à la maison.

detente2Il y a également des centaines d’étudiants en première bachelier d’universités de Wallonie et de Bruxelles qui prennent part à des blocus accompagnés lors desquels ils sont encadrés pour apprendre à s’organiser, étudier de manière efficace, et adopter une bonne hygiène de vie en période de blocus.

 

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Pendant une semaine, l’étudiant est accompagné pour structurer son blocus et trouver la méthode de travail qui lui convient pour favoriser sa réussite. Il est baigné dans une ambiance studieuse et est aidé, pour réaliser son planning d’étude. Des assistants sont présents pour répondre à toutes ses questions. Des moments de détente sont prévus(en pratiquant du sport par exemple) et il est encouragé à manger sainement. Des locaux adaptés à l’étude sont mis à sa disposition. Encadrement, méthodologie et santé sont les maîtres-mots de ces blocus accompagnés.

En savoir plus sur les blocus accompagnés

 

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